l\'indigné

Risque financier systémique

 

Risque financier systémique


Risque financier systémique Dans le domaine de la finance, l'emploi du qualificatif «systémique» dans des expressions comme «risque financier systémique», ou «crise financière systémique», veut signifier un changement d'échelle dans l'analyse des enjeux et des risques.
 
Risque financier systémique

Un risque financier qualifié de «systémique» implique qu'il existe une probabilité non négligeable de dysfonctionnement tout à fait majeur :
Soit pas moins qu'une grave dégradation -sinon de la paralysie- de l'ensemble du système financier sur la totalité d'une filière économique, sur une vaste zone géographique voire à l'échelon planétaire .
Par le biais des engagements croisés, des effets-dominos, puis des faillites en chaîne, cela peut conduire à un effondrement du système financier mondial.
Le risque systémique est en principe provoqué par une cause, une caractéristique endogène au système considéré. Il s'oppose au risque non-systémique, qui décrit les risques apparaissant lorsqu'un système doit faire face à un événement exogène, extérieur majeur
 
 Marxisme économique - Wikipédia
(..), Baisse tendancielle du taux de profit :. (...) . À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologiqueNB :Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux. (...) 3 Le Capital explique pourquoi il ne suffit pas d'être un bon réformiste . cf Le Capital - travail, cf La crise dans les années 30 et Aujourd'hui ( voir Chris Harman), Alternative libertaire - Le capitalisme est malade, achevons-le !Crise financière (1) : Pourquoi ? Histoire du capitalisme moderne ..., Le Jeudi - La crise permanente du sens
 
Nous vivons dans un monde interdépendant ou tout va très vite le bon comme le mauvais : L'interdépendance économique est le fait que les économies de deux ou plusieurs pays sont liées les unes aux autres et qu'une décision ou un évènement dans un pays ou dans une partie du monde aura des conséquences sur les autres économies. Les produits dérivés sont les causes les plus graves de par leur effets amplificateurs (effet levier a la hausse/ a la baisse) de ce qu'a pu créer la libéralisation de l'économie accéléré dans les années 1980) LES INTERDEPENDANCES ECONOMIQUES
 
Plusieurs formes d'interdépendance sont distinguées :
interdépendance structurelle : un événement économique touchant un pays affecte automatiquement l'évolution économique de l'autre pays ;interdépendance des objectifs : la réalisation des objectifs de politique économique d'un pays dépend de la réalisation des objectifs de politique économique des autres pays ;interdépendance des chocs exogènes : l'interdépendance des économies entraîne la transmission entre elles des chocs qui viennent les frapper ;interdépendance stratégique : la politique économique optimale d'un pays dépend des mesures prises par l'autre pays.. Crises ayant comporté un risque financier systémique important
Article détaillé : Crises monétaires et financières.
 
Risque financier systémique
 
Depuis 1973, les crises ayant comporté un risque important pour la pérennité du système financier ont été nombreuses.
La crise pétrolière de 1973 qui a entraîné une forte inflation, laquelle s'est répercutée sur l'ensemble de l'économie.
En 1974, a lieu la faillite de la banque allemande Herstatt, première prise de conscience des risques systémiques sur les marchés financiers modernes.
La crise pétrolière de 1979 provoque un nouveau renchérissement des prix du pétrole.
En 1982, la crise de la dette bancaire des PVD secoue le système bancaire international.
En 1987, le krach du marché des taux d'intérêt est suivi de celui des actions.
La crise économique mexicaine de 1994 fait suite a des années de gabegie de la manne pétrolière dans ce pays.
Autre pays pétrolier, la Russie connaît la crise financière russe de 1998. La fuite vers la qualité qui a suivi provoque la quasi-faillite du hedge fund Long Term Capital Management.
En 2001, les attentats du 11 septembre 2001, en partie parce qu'ils ont lieu au cœur du système financier américain, envoie des secousses de par le monde.
En 2008, la crise des subprimes qui a trouvé son origine aux États-Unis, s'est traduite par une défiance sur les marchés, et plus pratiquement, une crise de liquidité.
En 2010, la crise de la dette publique grecque secoue l'ensemble de la zone euro.
Une banque dite systémique caractérise de grands établissements financiers de réseaux qui, par leur taille ou par la nature de leurs activités, sont susceptibles de déstabiliser la planète en cas de faillite. Ces banques familiales échappent donc à ce principe.
 
Les produits dérivés financiers américains représentent à eux tous une valeur de plus de trois fois le PIB mondial, bien évoqué dans Le risque systémique, Le risque systémique par Citoyen actif et Citizen Khane. L'histoire devient encore plus effrayante lorsqu'on regarde de plus près "de quoi sont faits ces produits dérivés". C'est un méli-mélo de tout et n'importe quoi
 
Le risque systémique est un des risques les plus importants pour le secteur financier, l'économie, les citoyens et les travailleurs. Qu'en dit l'AMF Risque systémiques, crise financière et régularisation » ( Format PDF : AMF Lettre , Rapport annuel 2010 de l'AMF :
: « Ce scénario catastrophe a failli se réaliser lors de la faillite de la banque Lehman Brothers en 2008 ( et toujours d'actualité, le capitalisme néolibérale et la crise permanente). Cette faillite a aggravé « la crise », notamment par parce que les liens entre les acteurs étaient souvent tissés sur les marchés OTC a travers les relations de Gré a Gré, « non encadrées et surveillées » qui seraient touché sur un marché organisé. Quelles Banques et quels fonds d'investissement seraient fragilisés par des pertes importantes ? Personne n'avait de réponse. C'est un climat de défiance/ méfiance que les marchés a été fortement perturbé, nécessitant l'intervention massive des états, mondialement, pour « relancer la machine ».
 
 Cet épisode a eu des répercussions directes et indirectes sur l'ensemble des agents économiques, aggravant lourdement la crise financière et provoquant une crise durable. Il a renforcé la thèse favorable à une réglementation adaptée a des produits pour leur produits et les techniques les plus risqués (titrisation et dérivés de crédits). Il a également engagé une réflexion dans le sens d'un contrôle plus poussé des acteurs clés des marchés financiers que sont les agences les établissements de crédit. Cette réflexion a donné lieu a des projets de renforcement de la réglementation prudentielle et des mesures pour les Hedges Funds ou les banques de taille si grande qu'elles constituent un facteur de risque systémique ( too big to fail). » LA CRISE BANCAIRE ET LA RÉGULATION FINANCIÈRE ( format PDF Documentation française)
 
Sans oublier l'exposition de ces quatre mastodontes à la dette LBO (leverage buy out). » Qui s'élève à plus de 20 milliards d'euros. Ces montages financiers permettent de prendre le contrôle d'une entreprise majoritairement par endettement (la dette est financée par les dividendes de la société rachetée). Au cours des cinq prochaines années, 550 milliards de dollars d'emprunts LBO vont arriver à maturité en Europe, dont 86 milliards en France. En temps de crise, les dividendes se font de plus en plus rares. Le taux de défaut est en hausse, et pourrait exploser dans les années à venir ».
 
Les CDS (credit default swaps)  sont un autre danger auquel sont exposées ces banques. « Si une banque a vendu plus de CDS que ses fonds propres ne le permettent, elle peut se retrouver en difficulté. Cela s'est plutôt bien passé avec le défaut partiel de la Grèce, mais n'oubliez pas que le risque court encore sur l'Italie, le Portugal, l'Espagne et même sur la France ».
 
Les produits dérivés : Un risque représentant trois fois le PIB mondial
Les produits dérivés sont "la viande et les produits à base de viande" des marchés financiers.
 
Une des dernières conséquences de la libéralisation de la finance dans les années 1980, les marchés financiers à des effets secondaires catastrophiques ?
 
rapport sur la stabilité financière dans le monde
Dans son rapport sur la stabilité financière dans le monde, le FMI indique qu'"il ressort de la crise financière mondiale et des doutes grandissants quant à la viabilité de la dette publique de nombreuses économies avancées qu'aucun actif ne peut être considéré comme véritablement sûr". .
 
La plupart des grands groupes bancaires, ont maintenu le niveau de ses encours de crédit à 100%.

▪ Pourquoi les grandes banques "systémiques" sont dangereuses

Rappelons que les quatre plus grosses banques françaises (BNP Paribas, le Crédit Agricole,la Société Générale etla BPCE) sont exposées à hauteur de 31 milliards d'euros à la dette souveraine des PIGS (Portugal, Italie, Grèce et Espagne).
 
Elles ont également en portefeuille plus de 45 milliards d'euros de goodwill. Quand une société achète une autre entreprise, elle reporte très souvent à son bilan une somme qui correspond à de la survaleur -- le fameux goodwill. Mais avec la crise, ces survaleurs ont de plus en plus de mal à se matérialiser...
 
Sans oublier l'exposition de ces quatre mastodontes à la dette LBO (leverage buy out). Qui s'élève à plus de 20 milliards d'euros. Ces montages financiers permettent de prendre le contrôle d'une entreprise majoritairement par endettement (la dette est financée par les dividendes de la société rachetée). Au cours des cinq prochaines années, 550 milliards de dollars d'emprunts LBO vont arriver à maturité en Europe, dont 86 milliards en France. En temps de crise, les dividendes se font de plus en plus rares. Le taux de défaut est en hausse, et pourrait exploser dans les années à venir.
 
Les CDS (credit default swaps) sont un autre danger auquel sont exposées ces banques. Si une banque a vendu plus de CDS que ses fonds propres ne le permettent, elle peut se retrouver en difficulté. Cela s'est plutôt bien passé avec le défaut partiel dela Grèce, mais n'oubliez pas que le risque court encore sur l'Italie, le Portugal, l'Espagne et même surla France
.
Le risque systémique pour un épargnant. Si l'une des banques réputées systémiques s'effondre, vous vous retrouverez avec vos comptes bloqués et votre coffre inaccessible.
 
Conclusion : ((argent roi)  qui mène le monde ! Si la crise était un film d'horreur... | Tant qu'il y aura de l'argent ... " En effet ce capitalisme souffre d'une crise de la valorisation qui date de la période précédente
 ( La valorisation est le mécanisme par lequel le capitalisme extrait de la plus-value du procès de production ; Plus concrètement, cela veut dire que c'est la part qui reste au patron  sur le prix d'une marchandise une fois enlevé le cout du travail, des matières premières et des machines.)
 
Ceci étant dit, il est nécessaire d'ajouter qu'au delà de  JP Morgan... ni concernant aucune des trois autres grandes banques – c'est un système qui entretient ces dérives, qui l'entretien en son sein. Peut-être sont-elles de grandes banques -- ou peut-être pas. Nous ne le savons pas. Nous, c'est le péché que nous détestons, mais le système que nous condamnons. Et nous sommes inquiet à propos des risques considérables qui menacent les économies mondialisées et interdépendantes.
 
Les quatre grandes banques de produits dérivés devraient retreindre leur exposition avant que n'éclatent les prochaines crises du crédit -- plutôt que d'avoir besoin du prochain méga-renflouement ".
Nous devons être conscient dans le toboggan sans retour a laquelle nous mène ce système...
 


28/04/2012
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 32 autres membres